Le deuxième trimestre de la grossesse…

DEUXIEME TRIMESTRE :

La représentation d’enfant

C’est à ce moment là que la future maman commence à s’imaginer un enfant, une représentation d’enfant. Elle va commencer à le penser, à le dessiner à le projeter.

Elle sent les mouvements de l’enfant et va même pouvoir commencer à communiquer avec lui.

Elle commence à anticiper la venue de cet enfant qui prend de plus en plus de place….

L’instabilité émotionnelle et l’angoisse diminue.

La réalité de la grossesse est mieux perçue.

 

 

La bricolothérapie à la rescousse :

D’ici vendredi une nouvelle fiche Créapsy….

 » JE PRENDS SOIN DE MOI »

 

Le premier trimestre de la grossesse

L’Etat d’être enceinte

Au début, la femme vit un état « d’être enceinte », mais n’a pas encore de représentation de l’enfant.

La future maman est dans son histoire personnelle (l’état de grossesse fait resurgir des questions, des peurs non résolues…).

Les émotions occupent souvent une place importante : l’anxiété, l’irritabilité et la tristesse sont bien souvent au rendez-vous de ce premier trimestre.

La future maman vit au quotidien les transformations, (agréables et désagréable), de son corps en pleine modification et elle est face à ce que cela vient réveiller chez elle !

Alors que le bébé n’est pas encore perçu directement, la femme enceinte manifeste fréquemment  des « envies » alimentaires compulsives, des nausées et des vomissements qui seraient dus à des facteurs hormonaux.

Elle est en passe de changer de statut social et elle découvre le parcours du combattant des démarches administratives, médicales et des déclarations en tout genre !!

 

 

 

 

La bricolothérapie à la rescousse…

Dés demain une fiche CREAPSY:  

LE CARNET A EMOTION DE MA GROSSESSE

En attendant bébé…

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CONSIDÉRATIONS  PSYCHOLOGIQUES

Devenir mère secoue plus ou moins brutalement et à des degrés divers, bon nombres de femme !

La conception d’un enfant provoque chez la femme un raz de marée émotionnel, un bouleversement psychique qui ne doit pas être banalisé.

Les transformations corporelles ne sont pas forcément bien vécues par toutes les femmes. Si certaines sont ravies de voir leur ventre s’arrondir, d’autres ont au contraire un sentiment d’étrangeté : ce corps qui se transforme ne leur appartient plus.

Toute grossesse est traversée par trois trimestres psychiques (que nous allons détailler par la suite) que chaque femme négocie au mieux en fonction de son propre vécue.

La maman doit se préparer physiquement, matériellement mais aussi psychiquement à accueillir le bébé et s’est en ce sens que la bricolothérapie  est un parfait allié : elle va permettre à la maman de dépasser ses difficultés, de les exprimer…

Des modifications psychiques ne sont pas rares aussi chez les hommes dans le temps de la grossesse de leur compagne et surtout au momant de l’accoucchement.

L’imaginaire et la créativité doivent être productifs pendant la grossesse…

 

La poupée…

Une poupée, pour quoi faire ? Par Nadège Haberbush, Formatrice et codirectrice de l’association « Les enfants du jeu »

 

Un poupon, un baigneur, une Barbie… Les enfants tissent un lien étroit et expressif avec leur poupée. Nadège Haberbusch, formatrice et codirectrice de l’association « Les enfants du jeu » à Saint-Denis (93), nous explique pourquoi.
Une poupée pour chaque âge

L’enfant commence par le  « jeu d’imitation », qu’on appelle « jeu symbolique », vers 18 mois. Il reproduit davantage ce qu’il voit qu’il ne construit de scénario. Par exemple, il va faire manger un poupon car lui-même est en train d’apprendre à manger tout seul. Il aime aussi imiter le rôle des parents ou celui de la personne qui s’occupe de lui. Il est ainsi attiré par des poupons qu’il peut facilement manipuler, adaptés à la taille de sa main.

En grandissant (autour de 2/3 ans), l’enfant rentre pleinement dans le jeu symbolique, dans lequel il va pouvoir fabriquer des histoires. Capable de manier une poupée (la coiffer, l’habiller, etc.), on pourra lui proposer des modèles qui évoquent davantage le petit enfant que le bébé.

A partir de 6 ans, l’enfant va développer toutes les facultés intellectuelles et fonctionnelles qui vont lui permettre d’étayer un jeu de plus en plus construit : des histoires plus longues, plus complexes, avec de nombreux rôles sociaux, dans lesquelles tout aura un lien et du sens. Mais toujours en se réappropriant la réalité et en gérant sa frustration : celle de pouvoir faire ce qui est impossible dans son quotidien réel.

 

La poupée comme régulateur d’émotions 

Le jeu de poupée est un « jeu de rôle » où l’enfant est lui-même un personnage et la poupée, un accessoire. Il permet à l’enfant d’exprimer ses sentiments, comme un élément cathartique. C’est pour cela que les poupées doivent être relativement caricaturales (sans signes distinctifs, ndlr). Plus l’enfant est jeune, plus ce type de poupée est intéressant, car il laisse à l’enfant la possibilité d’imaginer sa figurine comme il l’entend. L’espace de créativité de l’enfant sera en lien avec son désir singulier d’exprimer les choses à sa mesure, car chaque enfant est différent.

 

Dans la réalité, l’enfant est constamment confronté à l’adulte, le « tout-puissant » qui a le droit de faire ce qui est refusé aux plus jeunes. Et ce sont ces interdits qui l’attirent et qu’il reproduit dans le jeu. Ainsi, jouer à la poupée est aussi une façon de réguler toutes les émotions et les frustrations qu’il ressent dans la réalité. Plus on lui laisse de liberté dans le jeu et le choix des objets qu’on lui propose, plus l’enfant va pouvoir exprimer sa singularité, donc sa personnalité.

 

La poupée, un élément de socialisation ?

Tout petit, l’enfant a des difficultés à jouer avec les autres. Donc il préfèrera jouer tout seul ou avec un adulte, qui est plus « fiable » car il se met à la mesure de son jeu. Après 3 ans, le jeu est un élément de socialisation et de sociabilité important. Les enfants adorent jouer ensemble à la poupée. Toute la richesse de ce jeu est de déclencher des rôles parentaux et sociaux (la maîtresse, le médecin…) et de les entretenir, parfois jusqu’à la pré-adolescence.

Dès 6 ans commence le jeu de « mise en scène ». L’enfant se projette dans la poupée et il devient le personnage joué par cette poupée, devenue « poupée-mannequin », comme la Barbie. L’enfant bascule alors davantage dans un univers d’adultes.

 

Des accessoires au service du jeu

Le tout petit va avoir tendance à utiliser les accessoires pour lui car il n’est pas encore habitué à les manipuler. Pour les petits de 2/3 ans, ce seront des ustensiles de nurserie (un biberon), des objets qui montrent que l’enfant va pouvoir véritablement s’occuper de sa poupée comme on s’occupe d’un enfant.

Plus grand, il faut lui trouver un équilibre entre des objets évocateurs, qui induisent une utilisation, et des idées de scénarios. Par exemple, des accessoires autour du soin (boite de talc, des couches, la poussette, un porte-bébé, etc.) qui vont donner l’envie à l’enfant de baigner sa poupée, de le nourrir, et de construire une histoire. Le but : évoquer sans enfermer l’imagination de l’enfant avec un objet qui ne peut pas être détourné.

Pour des scénarios devenant plus complexes en grandissant, on peut introduire des poupées plus sophistiquées avec de très longs cheveux, des habits plus compliqués, des dînettes, des porte-bébés, par exemple.

 

Propos recueillis par Elisa Deliège.

 

Par Nadège Haberbush, Formatrice et codirectrice de l’association « Les enfants du jeu »

http://www.grainedecurieux.fr/Pages/default.aspx

La colère des enfants

Article de Brigitte Oriol: La colère des enfants.

Revue « Non-Violence Actualité »
Janvier/Février 2013
La colère chez l’enfant, signe de bonne santé psychique.

Nous avons tous entendu dire : « T’es pas belle quand tu es en colère – Tu fais des caprices – Puisque tu cries, je te laisse»….
Accabler l’enfant par ces réflexions, c’est comme lui envoyer un « projectile » dans le cerveau qui, en attendant d’exploser à tout moment de sa vie (l’adolescence, l’âge adulte), le détruit à petit feu.

Dès notre naissance, nous sommes dotés d’un système émotionnel très sophistiqué qui nous permet de ressentir la colère, la peur, l’angoisse de séparation et c’est grâce au déclenchement de ces émotions que nous pouvons assurer notre survie en appelant la présence de nos parents pour nous rassurer.

Si les nourrissons sont constamment assaillis par ces émotions, c’est parce que leur cerveau cognitif qui permet d’analyser les situations, de faire des déductions et de se calmer tout seul, n’est pas encore assez développé pour lui permettre de réfléchir. Un bébé ne peut pas, par exemple, « s’imaginer que maman termine la vaisselle ou sa douche avant de répondre à ses pleurs».
Pour des enfants plus grands, vers sept, huit ans, il devient plus facile de patienter ou de comprendre les raisons qui nous empêchent de répondre sur l’instant.

Nous sommes également dotés d’un comportement de sauvegarde semblable à celui des animaux, qui nous permet de prendre la fuite, contourner un obstacle ou se défendre en cas de danger.
Tous ces systèmes peuvent fonctionner naturellement, s’ils n’ont pas été endommagés par des « projectiles » qui nous ont interdit de réagir en situation d’agression pour nous laisser dans l’impuissance.

Pour que l’enfant puisse développer une maturité cérébrale qui lui permettra d’apaiser ces états d’alertes, il est essentiel de répondre avec compréhension à ses pleurs depuis sa naissance, parce que ce sont nos réponses empathiques qui lui permettront de faire des crises d’angoisse ou de colère de moins en moins impressionnantes et de moins en moins fréquentes.
Il a besoin d’être rassuré à tous les instants des premières années de sa vie et ainsi nous devenons sa base de sécurité.

L’immaturité de son cerveau ne lui permet pas d’agir autrement que par des pleurs, des cris, et plus grand, par de véritables tempêtes émotionnelles qui peuvent déclencher des crises jusqu’à se rouler par terre. Cela dure le temps que son cerveau cognitif arrive suffisamment à maturité pour pouvoir raisonner et se calmer tout seul (6-7-8 ans selon les enfants).

Ces crises ne sont donc pas des caprices, mais le reflet de l’immaturité de son cerveau. Il ne fait pas exprès de réclamer vos bras ou d’être furieux, il n’est pas mauvais ou manipulateur, il ne cherche pas non plus à vous faire « tourner en bourrique ».
C’est tout simplement que son petit organisme ne PEUT pas agir différemment pour vous dire qu’il a besoin d’être rassuré par votre présence.

Malheureusement, à ce moment-là, les parents interprètent mal le comportement de l’enfant et ils pensent être manipulés, alors ils vont commencer à le taper, lui crier dessus, l’isoler dans la chambre, le menacer ou l’ignorer dans ses pleurs pour le corriger.

Et c’est là que les blocages émotionnels commencent. L’enfant doit ravaler ses émotions et dans cet interdit, il va apprendre à faire dysfonctionner son système émotionnel qui était magnifique au départ. On retrouvera les conséquences de ces blocages, même des années plus tard, dans un cortège de maladies psychosomatiques, des troubles alimentaires ou encore dans des difficultés relationnelles avec les autres, des addictions à la drogue, l’alcool, dans la délinquance voire dans la soumission…

On a tendance à attribuer ces mal-être au stress, alors qu’en définitive, ce sont généralement les situations d’impuissance que l’on a vécues par le passé, qui se sont accumulées et qui se manifestent, MAIS, comme il y a un délai entre le moment où les évènements traumatiques ont eu lieu et le moment où le symptôme s’exprime, personne ne fait le lien entre les causes et les conséquences.

Le système émotionnel de l’enfant peut très rapidement se bloquer quand on lui interdit de pleurer par exemple, ou quand on lui interdit de se mettre en colère, il se bloque aussi par les violences physiques comme les fessées, MAIS aussi par les violences émotionnelles, comme lui hurler dessus, se moquer de lui, l’humilier, le menacer ou le punir.
Alors que si l’on répond au bébé et au jeune enfant avec compréhension et empathie, on développe chez lui la certitude de la confiance en l’autre en cas de problème, durant toute sa vie. Si j’ai manqué de réponse, je risque plus tard d’être dans l’incertitude, le doute avec les autres et moi-même.

Un enfant a des tas de raisons pour être agité, en colère, grognon ou angoissé. Les premières années de sa vie sont consacrées à découvrir son environnement, le fonctionnement du monde qui l’entoure et à s’adapter au rythme et aux humeurs de ses parents. Tout cela avec un cerveau immature qui ne lui permet pas d’analyser ce qui se passe, ni de contrôler ses émotions. Il reçoit une quantité importante d’informations à la minute, émotionnelles, comportementales, musculaires, matérielles, ce sont des tâches aussi épuisantes pour lui qu’une journée de travail harassante pour un adulte.

Dans cette avalanche d’informations, il déploie une énergie considérable pour absorber tout ce qui se passe autour de lui.
Cela peut être dans la foule des grands magasins, à la crèche, à l’école, sur le manège, à Eurodisney, mais cela peut être aussi par la fatigue, l’agacement ou l’indisponibilité de ses parents, l’ambiance de la maison….

Cette fatigue émotionnelle n’est pas forcément visible, c’est pourquoi nous pouvons être très surpris, après avoir passé une formidable journée ensemble, de se retrouver face à une crise de colère terrible, parce qu’on lui demande de mettre son pyjama.

Toutes ces émotions activent des substances dans son organisme qui génèrent du stress et c’est par les agitations de son corps, les pleurs et les cris, qu’il tente de se libérer des tensions qu’il a accumulées dans la journée, voire les mois précédents. Un enfant ne peut pas mettre de mots sur ses émotions, c’est pourquoi il pleure ou il crie et en général, on le punit alors qu’il a réellement besoin d’une présence sécurisante justement à ce moment-là.

Les crises de colère sont provoquées par l’impuissance, la frustration, la perte, la déception et le sentiment d’être incompris et elles entrainent une véritable souffrance émotionnelle que nous devons prendre au sérieux.

Après l’avoir assisté pour ses nombreux tours de toboggan, vous devez rentrer. Il s’y oppose par une forte crise, vous pouvez le prendre dans vos bras en vous protégeant des coups, tout en l’amenant vers la voiture et murmurer : « Oui, tu n’es pas content, tu aurais tellement voulu continuer, mais je ne peux vraiment pas rester» avec calme pour qu’il puisse amorcer le processus de deuil, qui va lui permettre d’accepter qu’il faut rentrer.

Si le parent se met en colère à ce moment-là, l’enfant peut arrêter de pleurer, mais uniquement parce que le système responsable de la peur se déclenche, et c’est l’angoisse de séparation qui prend le dessus, à ce moment-là, l’enfant a peur d’être abandonné, c’est pourquoi il arrête de pleurer.
Cette technique qui semble efficace sur le moment, modifie la relation à tout jamais avec vous, par la peur, la crainte et la méfiance.

Dans la détresse, un enfant ne peut ni écouter, ni parler, car les fonctions cognitives qui lui permettent de comprendre et de s’exprimer, sont neutralisées par le bouleversement émotionnel. C’est pourquoi, il est inutile d’essayer de lui parler ou de lui demander d’exprimer ce qu’il ressent, car la seule chose qu’il peut faire au moment d’une crise, c’est d’évacuer ses émotions.

Quand un enfant ne peut pas avoir quelque chose, il va se mettre en colère, c’est une étape nécessaire, naturelle et normale du travail de deuil pour que l’enfant accepte sa frustration et pour qu’il réalise que le monde n’est pas magique.

Quand on interdit à un enfant de se mettre en colère, on l’empêche de réagir de manière appropriée à une blessure, plus tard il craindra ses sentiments au lieu de s’appuyer dessus pour mieux s’orienter dans la vie.
C’est pourquoi une petite fille, par exemple, peut suivre le voisin qui lui a promis des bonbons, même si elle a un peu peur d’y aller.
Si, dès le début de sa vie, elle a appris que ses sentiments n’avaient pas d’importance, que ce n’est pas beau de se mettre en colère et qu’il faut obéir, même si intérieurement elle ressent une résistance, elle va suivre le voisin.

Nous savons tous qu’il est impossible d’être à l’écoute 24h sur 24, disponible et patient, même si nos bébés et nos enfants en ont besoin. Mais le simple fait de connaître la sensibilité du cerveau en développement, nous permet de passer le relais quand on est épuisé, plutôt que de prendre le risque d’envoyer des « projectiles ». ET SURTOUT, quand ON SAIT que nos énervements troublent le psychisme de l’enfant, ON DEVIENT un parent conscient, donc plus vigilant et capable de réparer son erreur en ne lui laissant pas croire que c’est lui qui est mauvais.
Brigitte Oriol

Le sommeil et l’audition

Pour s’endormir, l’enfant a besoin d’être baigné dans une ambiance sonore rassurante…

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Certains préfèrent le silence, d’autres adorent s’endormir lorsqu’il y a du bruit et de la vie dans la maison…

Vous pouvez utiliser la lecture d’une histoire, un support musical, un conte relaxant ou même une séance de relaxation comme rituel du coucher…

Pour les plus inquiets et surtout ceux qui ne supportent pas de dormir tout seul un «  baby phone inversé » fera très bien l’affaire…

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Je m’explique…vous mettez l’enregistreur dans un lieu de vie (qui ne soit pas trop bruyant) ou bien dans la chambre d’un frère ou d’une sœur et le récepteur dans la chambre de votre enfant…Il ne se sentira plus seul et il pourra s’endormir plus tranquillement…

Vous pouvez également enregistrer une histoire, une chanson, des paroles douces avec le son de votre voix sur un dictaphone (par exemple ou tout autre « machin électronique ») que l’enfant pourra écouter une fois seule dans son lit ou en cas d’absence du parent de la maison…

Un simple mobile musical et/ou lumineux est aussi un outil très performant chez les tout petits…

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Je vous ai concocté une séance de relaxation «  spécial sommeil ».

Elle est issue de mes différentes rencontres avec des spécialistes (Geneviève MANENT et ses différents ouvrages sur la relaxation dont,  mon PREFERE «  L’enfant et la relaxation » ; Isabelle PAILLEAU et Audrey AKOUN avec leur FABULEUX ouvrage «  La Pédagogie Positive ») ainsi que de ma rencontre avec LA PLUS MERVEILLEUSE  DE TOUTES LES PSYCHOMOTRICIENNES celle qui m’a appris et donné envie de pratiquer la relaxation…pour ne pas la citer…Nadine BURDIN (Cette relaxation est pour toi…et vous tous bien évidement…)

Mode d’emploi :

1)     Installer votre chérubin dans sont lit

2)    Tamiser les lumières

3)     Vous pouvez utiliser un support musical relaxant ou pas…

4)     Respirez calmement et prenez votre temps…marquez un temps d’arrêt à chaque pointillé…( si vous avez un train à prendre… abstenez vous…ou utiliser un conte relaxant)

5)     Utiliser une voix toute douce et rassurante…

6)     Laissez la magie opérée…

 

« Bonne nuit, ma Sara (Prénom de votre enfant…)»

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«Voilà une histoire pour t’endormir…Tu t’installes bien confortablement dans ton lit…Tu poses tes mains sur ton ventre… Ton dos s’enfonce dans le lit  comme si tu étais sur du sable…

Tes yeux sont fermés et c’est un peu noir à l’intérieur de toi…alors  tu vas mettre de la couleur dans  tout ton corps…Tu choisis… ta « couleur sommeil »…cela peut être du bleu, du rouge, du jaune, de l’orange, du vert, du violet ou même du rose…Tu laisses  tout ton corps se colorier par cette douce couleur … tes pieds… tes jambes… ton ventre…tes bras…ton visage et même tout tes cheveux…Lorsque tu es toute colorée ton corps deviens tout mou… tout chaud…tout doux…comme ton nounours préféré…

Ta respiration aussi se calme…comme un ballon de baudruche que l’on gonfle…à chaque inspiration… tu remplis tout ton corps de bonbon…de câlin… de bisous… et à chaque expiration… tu laisses partir toutes tes peurs… ta colère… tes chagrins…ta  tristesse…Prend le temps  bien respirer… !

Maintenant… que tout ton corps est bien détendu…bien calme…bien chaud…alors tu vas imaginer que tu prépares une potion magique « spécial dodo » (si plus grand « spécial sommeil »)…tu choisis la forme du flacon… ainsi que sa couleur…et tu vas remplir ce flacon… de tout ce qui te fais du bien…de tout ce qui te rassure…et t’aides à t’endormir…tu peux y mettre des bisous…de la tendresse… des éclats de rire…le parfum de maman ou de papa… des « je t’aime » tout plein de tendresse… des paroles rassurantes…et même des formules magiques « anti monstres, voleurs, bandits et cauchemars en tout genre »…Une fois que tu as fabriqué ta potion magique …tu imagines que tu en pulvérise sous ton lit, dans le placard, derrière tous les espaces sombres…mais aussi sous ton oreiller… Puis que tu la bois tout tranquillement, tout doucement…A chaque gorgée,  des étoiles s’allument dans tout ton corps pour te rassurer pendant la nuit…Des étoiles s’allument au bout de chacun de tes doigts…d’autres s’allument au bout de chaque orteils de tes pieds…D’autres dans ton ventre …et dans ton cœur…Il y a même des étoiles qui s’allument dans tes cheveux…
Au milieu de toutes ces étoiles…qui vont te garder toute la nuit et veiller sur ton sommeil…tu es au chaud, douillettement  installé…calme et rassuré…et tout doucement…tout tranquillement…tu sens que tu t’endors…
Bonne nuit,  ma Sara… fais de doux rêves étoilés… !» (Un tendre bisou sur le front de l’enfant et vous vous éclipsez tout en douceur …)

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Pour varier les plaisirs… Voici toute une série de conte relaxant que vous pouvez utiliser sans modération évidemment… :

–       Vous avez les supports musicaux de la collection SECIM que j’aime beaucoup et qui ont été réalisés par des musicothérapeutes. Vous pouvez lez trouver en ligne sur le site www.adagionline.com

 

 a5 CD Chut… Bébé va s’Endormir en Musique
La musique tient une place importante dans la vie (ou l’environnement) des jeunes enfants; elle est un lien et peut transmettre un éventail infini d’émotions. Cet album, tout en nuance, a pour vocation de se rapprocher de l’Univers musical enfantin et de répondre à ses besoins.

 

a6CD  Endormir vos Enfants en Musique                                                                                                                                                                                                      Dès la naissance
Cette création est entièrement musicale et se distingue par ses compositions originales. Elle peut être conseillée pour les enfants anxieux ; elle peut aussi être utilisée avant, pendant et après la naissance. Par l’harmonie des sons d’une grande et fine douceur, l’enfant sera progressivement accompagné vers le pays des rêves. Composée de flûte, harpe, guitare et d’une voix maternelle, cette musique permet au petit enfant d’éprouver calme et sérénité et de s’endormir.

a7CD  La Sieste des Pitous
Où sont les berceuses qui apportaient à l’enfant douceur et tendresse bienveillantes ? Où sont les orgues de barbarie qui dans la rue faisaient rêver et apportaient calme, répit, joie ? Ces musiques spécialement conçues pour favoriser calme, détente et endormissement, bercent…

a8 CD Les Enfants au Pays du Sommeil
Bercement musical câlin, dans cet album un groupe de musiciens professionnels et le « Visconte Chamber Orchestra » recrée la douceur des petites musiques de nuit. Moments pleins de tendresses, caresses musicales très agréables, permettant aux enfants de se détendre, se relaxer, et de s’endormir.

 

a9 CD  Bulle de Savon
Conte relaxant – A partir de 4 ans. Initiation à la relaxation sous la forme d’un conte musical. Cette création se distingue par l’originalité de son contenu. Des musiques qui s’enchaînent, calmes et douces, une histoire qui amène les enfants aux rêves, à la détente…

 

a10  CD Le Compagnon Bleu
Cette légende toute en douceur et intimité avance au chant nourri de mandolines et des violons, cordes, tambours, guitares et voix. Dans la tradition des « chanteurs de légendes », voix, texte et composition musicale forment un ensemble harmonieux, une légende en musique…

 

a11 CD Le Petit Bonhomme de Sable
Conte relaxant – A partir de 4 ans. Initiation à la détente sous la forme d’un conte musical. Des musiques qui s’enchaînent, calmes et douces, une histoire qui amène les enfants aux rêves, à la détente et à la relaxation. Une composition sonore fiche et subtile, qui ouvre la porte à la rêverie et à la détente.

 

 a12CD L’Oiseau Bleu
Conte relaxant – A partir de 4 ans. Espace de détente, relaxation, découverte de la poésie, sous la forme d’un conte musical. Dans cet album sont particulièrement privilégiées et sélectionnées des musiques d’expression modernes et variées, qui ouvrent la porte à l’imaginaire.

 

a13CD Rêveries Câlines
Sur cette musique, à quoi penses-tu? Cette question a été posée à des enfants entre 5 et 10 ans. Les réponses ont permis l’assemblage de cette « histoire musicale ». Ces paroles ont donc été « écrites » en fonction de ce que la musique « évoquait ». Affects, images, représentations…

 

– Mais aussi  » Petit Tom au pays de Serena » de Carole Serrat et Laurent Stopnicki que vous pouvez trouver sur le site www. wellzen.com

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Aujourd’hui, c’est un grand jour pour petit Tom: c’est son anniversaire, il vient d’avoir 7 ans…Et à 7 ans, on est déjà grand!Alors sa maman lui confie pour la première fois les clés de la maison. A travers les aventures de Petit Tom, apprends à respirer, te relaxer, te sentir  plusfort.   –  Et enfin pour les adeptes de nouvelles  technologies ,  Baby Bidou ( Le spécialiste de la musique pour les enfants) a inventé les premiers lecteurs MP3 pour bébés et jeunes enfants : les Nounours MP3. « …Avec son Nounours MP3, votre bébé peut écouter ses chansons favorites. En grandissant, le jouet jouera toujours la musique qui lui plaît : c’est le meilleur jouet musical dont vous pourriez rêver ! Nous sommes fiers de savoir que des milliers d’enfants s’endorment en câlinant notre lecteur MP3. :-)… ». Vous pouvez le trouver sur www.babybidou.com

 

 

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Musique maestro… Et puis dodo!

A vous de « jouer » maintenant ! …

              soyez ou restez créatifs !!!        

A méditer !

Manuel pour parents montessoriens
Par Donna Bryant Goertz
Texte en anglais ici : http://mariamontessori.com

Chers parents,

Je veux être comme vous, mais à ma manière. Je veux devenir comme vous, par mes propres efforts. Je veux vous regarder et vous imiter. Je veux travailler, faire beaucoup d’efforts pour réussir quelque chose de difficile, quelque chose que je ne peux pas réussir immédiatement. Je veux que vous m’ouvriez la voie en me donnant le matériel qui me permettra de réussir une activité initialement difficile. Je veux que vous m’observiez pour savoir si j’ai besoin d’un meilleur outil, d’un ustensile plus adapté à ma taille, d’un marche-pied plus petit, plus stable, d’une table plus basse, d’une poubelle que je peux ouvrir seul, d’une étagère basse, ou d’une démonstration plus claire du processus. Je ne veux pas que vous fassiez à ma place, que vous me pressiez, que vous vous sentiez désolés ou que vous me récompensiez. Soyez seulement silencieux et montrez-moi comment faire, lentement, très lentement.

Je vais vous demander parfois de faire par moi-même un grand travail parce que je vous vois faire, mais ce n’est pas ce qui me convient. Soyez fermes et montrez moi le chemin. J’ai besoin que vous me donniez à faire seulement une partie de ce travail et que vous me laissiez le répéter encore et encore jusqu’à ce que je me perfectionne. Si vous découpez en petites parties une activité qui serait trop difficile pour moi, je pourrai y arriver grâce à mes efforts, grâce à beaucoup de répétition et après de longs moments de concentration.

Je veux penser comme vous, me comporter comme vous et avoir les mêmes valeurs. Je veux faire cela par mes propres moyens en vous imitant. Ralentissez quand vous parlez. Avec peu de mots, avec des mots justes. Ralentissez vos mouvements. Réalisez vos tâches plus lentement afin que je puisse absorber et imiter vos gestes.
Si vous avez confiance en moi et que vous me respectez en préparant l’environnement pour moi, en me donnant plus de liberté, cela va me discipliner et je serai plus coopérant, plus souvent et plus rapidement. Plus vous vous disciplinez vous-mêmes plus je me disciplinerai moi-même. Plus vous obéissez aux lois de mon développement, plus je vous obéirai.

Nous avons de la chance car en moi je porte mon propre plan de développement, pour devenir comme vous. Je suis guidé par mon propre plan intérieur. Je suis heureux et en sécurité quand je peux suivre ce plan. Si vous interférez avec ce plan et que vous essayez de me forcer à être comme vous (à votre propre manière, par vos propres efforts), je vais oublier de suivre mon plan de développement et je vais devoir lutter, me défendre de vous. Je vais entrer en guerre contre vous et contre tout ce que vous défendez. C’est ma nature. C’est ma manière de me protéger moi-même. Vous pouvez appeler cela l’intégrité.

En fonction de ma personnalité je vais mener cette guerre ouvertement ou intérieurement. Je vais me battre de manière plus agressive ou plus passive. Beaucoup de mon incroyable énergie, de mon talent, de mon intelligence seront gâchés. Vous gagnerez probablement à la fin, mais alors je serai seulement une version faible, un pauvre substitut de ce que je pourrais devenir et de ce que vous espériez.

S’il vous plait, préparez mon environnement à la maison afin que je puisse faire mon travail. Je suis capable d’exprimer très finement vos valeurs et reproduire vos meilleures qualités, à ma manière. Si vous préparez mon environnement à la maison de manière réfléchie et attentive, que vous gardez mon matériel en ordre et en bon état, que vous posez des limites claires et fermes, que vous me donnez du temps pour travailler, je ménerai ce travail d’accomplissement d’un nouvel être humain, MOI !

Est-ce que j’ai mentionné que j’ai besoin que l’ambiance soit aménagée pour moi dans chaque pièce de la maison ? J’ai besoin d’avoir des choses adaptées et accessibles partout où je me trouve dans la maison. J’ai besoin de pouvoir choisir de travailler et jouer près de vous. Si je fais mes activités à côté de l’étagère, je pourrai les ranger plus facilement et prendre cette habitude.

Mon plan secret de développement est réalisé entièrement par les mains, mains qui sont précisément les miennes. Je suis un artiste, un maître artisant, et j’ai besoin des meilleurs outils et fournitures. Ne me donnez pas une grande quantité de mauvais matériel, mais peu de bon matériel, complet et en bon état. L’excès n’est pas seulement inutile, il est distrayant. Cela perturbe mon processus créatif. Cela me rend irritable et moins coopératif. Je sais que c’est difficile à croire mais à travers ces activités choisies librement dans lequelles je peux m’inverstir et me concentrer, je développe mon caractère. C’est plus difficile dans un grand désordre et avec des objets de mauvaise qualité.

Ma maison c’est mon bureau, mon atelier, alors assurez-vous qu’il soit calme et paisible. Mettez de la musique douce. Regardez la tété seulement quand je suis endormi. Quand je suis éveillé, je fais tout le bruit nécessaire ! Oh, et j’ai besoin que tout soit gardé en ordre. Je ne peux pas faire du bon travail dans le désordre. Je ne suis pas capable de ranger tout seul, mais j’ai envie de cet ordre, il m’est utile. Alors j’aurais besoin que vous le fassiez pour moi, au moins 3 fois par jour. Si vous mettez de l’ordre pour moi, de manière pratique et esthétique, cela aura du sens pour mon esprit logique, et petit à petit je vais commencez à vous imiter de plus en plus.

Vous pourrez me demander de ranger seul quand j’aurai 6 ans, en m’aidant à y penser 3 fois par jour jusqu’à ce que j’ai 9 ans. Je ne peux pas gérer un jour entier d’accumulation de choses à ranger et encore moins une semaine entière. Je ne serai jamais capable ranger 1 mois de bazar ! Si vous êtes distraits et que vous oubliez de m’aider à ranger pendant la journée et que le bazar s’accumule, vous aurez à le faire tous seuls chaque soir.

Je déteste vous demander autant, mais j’ai besoin d’avoir toutes mes affaires organisées, triées et accessibles afin que je puisse les prendre seul. Si je dois demander à chaque fois, je vais me prendre pour un général ou un invalide. Arrêtez-vous et pensez. Je pourrais facilement entrer dans l’un de ces deux rôles. Aucun de nous ne souhaite cela. J’ai besoin d’indépendance tout comme j’ai besoin d’oxygène. Ainsi je donne le meilleur de moi-même. Le temps que vous passerez à mettre en place l’environnement, c’est du temps que vous ne passerez pas à faire face à mon côté impétueux, réclacitrant et turbulent.

La télévision est une entrave à mon développement. Désolé ! Je sais que vous n’avez pas envie d’entendre ça, mais j’ai besoin de travailler avec mes mains et j’ai besoin de temps. La télé me détourne des activités importantes et rempli ma tête avec un trop plein d’informations que je n’ai pas le temps de traiter.
Lisez pour moi chaque jour, car la lecture plus lente me permet de comprendre. La télé me rend passif ou frénétique. Je sais que vous pensez que certains programmes sont bien pour moi, et que vous méritez une pause que la télé peut vous offrir, mais nous paierons vous et moi le prix de chaque demi-heure passée devant la télé.
Je ne peux pas résister à la télé, mais ce n’est pas grave car tous les enfants de mon âge ont des parents et les parents sont là pour ça. La télé me rend distrait, irritable et pas coopératif. Plus je la regarde, plus je veux la regarder et cela crée des problèmes entre nous. Si vous ne pouvez pas dire non à l’habitude de regarder la télé tous les jours, où est mon exemple ? Comment développer ma volonté à dire non aux mauvaises habitudes quand je serai grand ? De plus, plus je regarde la télé, moins je veux être comme vous. Rappelez-vous, j’imite ce que je regarde. Oui, et cela concerne aussi les DVD et les jeux-vidéos que je vous réclame et que tous mes amis ont. Aller, courage, je sais que vous pouvez le faire.

Je suis habituellement si absorbé par mon travail et mon jeu que je risque de ne pas vous entendre quand vous me parlez. Ne compliquez pas les choses en m’appelant de loin, ou en vous répétant. Mettez-vous simplement à mon niveau, attirez mon attention et parlez-moi en me regardant dans les yeux. Et utilisez peu de mots, d’une manière ferme et respectueuse. Vous nous épargnerez à tous une souffrance inutile en vous rappelant de faire comme ça. Je sais que ça ne sera pas facile de vous en souvenir, mais si vous vous entrainez vous pouvez en faire une habitude. Après tout, si vous ne faites pas ce que vous êtes supposés faire, comme s’attendre à ce je fasse moi-même ce que je suis supposé faire ?

Si vous n’avez pas de temps ou d’énergie ou, je n’aime pas dire ça, d’auto-discipline pour faire ce que vous dites, alors ne le dites pas. Des menaces vaines, des promesses vides m’amèneront à vous mépriser. Vous aurez l’air stupides, arbitraires et faibles. Je sais que je me comporte comme si je voulais diriger l’univers entier, mais c’est seulement un air que je me donne, c’est du spectacle. J’ai vraiment besoin de mes parents pour faire fonctionner mon monde. Quand je ne peux pas compter sur vous, que je ne peux plus vous faire confiance cela me procure un sentiment profond d’insécurité et je risque d’aller dans les extrêmes. Cela me fait peur, car je vous aime tant. J’ai besoin de pouvoir vous respecter et de croire en votre parole. Vous êtes la partie la plus importante de mon environnement.

Vous serez contents de savoir qu’une partie de mon plan de développement appelle votre aide. Et non, cela ne peut pas être seulement quand vous avez le temps ou que vous êtes de bonne humeur, ou quand cela vous serait utile. Cela doit aller dans mon intérêt. Désolé, mais je ne peux être flexible sur ce point. Après tout, c’est moi qui suis en train de créer un être humain accompli. J’imagine que je ne suis pas une aide pour vous, en tout cas pas immédiatement, ou directement. Mais j’ai besoin de matériel adapaté à ma taille, de démonstrations minutieuses et de beaucoup de temps et de patience.

Quand que je viens d’acquérir une certaine habilité et que je suis alors capable d’apporter ma contribution, cela m’ennuie et je choisi de ne plus le faire. J’ai tout de suite besoin d’apprendre un nouveau travail, demandant plus d’expérience et vous devrez recommencer encore et encore. Cela arrivera une fois par semaine environ pendant les 6 prochaines années et prendra beaucoup de votre temps précieux et rare. Sur ce long chemin, cela me sera vraiment d’une grande aide. Je me sentirai réellement investi dans la vie de la famille, je serai beaucoup plus raisonnable et coopératif à propos des règles et valeurs de notre famille. Je serai si compétent, capable et auto-discipliné quand j’aurai 9 ans que cela deviendra raisonnable d’attendre de moi que je fasse ma part de travail dans la maison ou le jardin. J’aurai développé ma volonté et mon obéissance.

Je sais que mes besoins sont grands et nombreux. Je sais que je demande beaucoup, mais vous êtes tout ce que j’ai. Je vous aime et je sais que vous m’aimez au delà de toute raison ou mesure. Si je ne peux pas compter sur vous, sur qui pourrais-je le faire ?
Mais ne nous leurrons pas les uns les autres. Cela n’a pas besoin d’être parfait. Je suis solide et j’ai du ressort. Je survivrai et je tirerai le meilleur de tout ça.
Vous pourriez faire des trois prochaines années un grand amusement pour nous tous en prenant soin de répondre à mes besoins.
Aller, pourrions-nous juste répondre à 50% de mes besoins ? Ok alors disons 25 %.

Amour, câlins et bisous,
Votre enfant de 3 ans.

PS : Je sais que j’ai de la chance. Peu d’enfants ont des parents qui les écoutent vraiment et qui font attention à leur besoins au lieu de simplement céder à leur gémissements et leur colères. Peut-être qu’ils ont peur que leurs enfants arrêtent de les aimer. Peut-être qu’ils ont peur que leurs enfants ne soient pas appréciés.

Donna Bryant Goertz, est fondatrice de l’école Montessori d’Austin au Texas. Le livre de Donna «Children Who Are Not Yet Peaceful: Preventing Exclusion in the Early Elementary room» s’appuie sur ses 13 ans d’expérience avec des enfants entre 3 et 9 ans. Elle est diplômée du «Centro Internazionale Studi Montessoriani» de Bergamo en Italie et a suivi la formation «Assistants to infancy» à l’institut Montessori de Denvers au Colorado.

Le sommeil et les odeurs…

L’odorat est un puissant magicien qui nous emmène en voyage…

Alors pour  la destination Sommeil il faut prendre « le vol des odeurs »  de 20h12…!

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–        Une odeur rassurante apaise et facilite l’endormissement : Vous pouvez utiliser un simple tissu imprégné de votre parfum (votre odeur peu calmer le plus gros des chagrin et aider l’enfant à s’endormir paisiblement)

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–        L’odeur de son doudou est vraiment « une longue histoire d’amour ». Son odeur peut parfois paraître surprenante, mais elle est avant tout imprégnée de senteurs familière : il y a bien sûr son odeur, mais aussi celle de ses parents, de son environnement… Ce savant mélange d’arômes est un sacré repère !

–        Les produits de toilette quotidiennement utilisés pour le bain du soir vont aussi conditionner le sommeil de l’enfant et l’envelopper dans une odeur familière propice à l’endormissement.

 

–        Les brumes d’oreiller (à vaporiser sur la taie d’oreiller) de lavande, camomille, fleur d’oranger sont une sacré aide pour favoriser le sommeil…

 

Bonne nuit…les petits et du coup…les grands aussi !!!!!!

Le sommeil et le goût…

Pourquoi ne pas intégrer dans le rituel du coucher «  la tisane du soir » ?!

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Pour aider un enfant à s’endormir, rien de tel qu’une bonne tisane à siroter confortablement installé dans son petit nid tout en racontant sa journée ou en écoutant une histoire du soir…

Rose 2ans ½ a instauré depuis…toujours son coucher : « elle s’installe confortablement dans mes bras…recouvre ses pieds avec la couverture (Très important !), demande à ce que l’on éteigne la lumière et déguste son « tétou » du soir tranquillement. Une fois que s’est fini elle s’assied dans le noir sur le lit et me raconte avec ses mots sa journée ou me chante une chanson ou demande à ce que j’invente une histoire. Puis elle prend ses deux sucettes et son doudou et s’endort paisiblement »…

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Cela prend du temps…il faut être disponible…mais s’est un moment magique ! Car il permet à l’enfant de verbaliser tout ce qu’il a sur le cœur et de s’endormir ensuite tranquillement…des étoiles pleins la tête…

 

 Il existe des liquides aux vertus apaisantes :

• Vous pouvez préparer une boisson calmante à base de levure de bière, de miel et de lait chaud; à boire au coucher pour les enfants de 4 ans et plus.                                                                                                                                                                                                                                                                     • Un verre de lait chèvre chaud favorise aussi l’endormissement sans provoquer de troubles digestifs.                                                                                     • Préparez leur une vraie tisane à la verveine, à la camomille et à la fleur d’oranger, et rajoutez une cuillère de miel. Vous pouvez l’aromatiser à la fraise ou à la vanille.                                                                                                                                                                                                                                           • La verveine facilite l’endormissement de l’enfant, surtout s’il refuse de s’endormir.                                                                                                                     • Les fleurs de tilleul ont un effet apaisant sur les enfants hypersensibles.                                                                                                                                      • L’armoise calme les frayeurs d’un enfant ou d’un bébé.
• Un nourrisson en pleurs peut être calmé par une infusion de camomille, administrée une heure avant le coucher, ou en cas de réveil nocturne.

Vous pouvez associer à « la tisane du soir » un atelier de bricolothérapie où vous décorez  avec votre enfant

une « tasse et une cuillère SPÉCIALE SOMMEIL !! »

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A aller voir pour la technique : CLIC CLIC

http://www.matvpratique.com/video/15467-comment-decorer-sa-vaisselle-avec-la-pate-fimo

 

Comment décorer sa vaisselle  «  Spécial Sommeil »avec la pâte fimo ? (La pâte fimo se met sur tous les supports sauf le plastique)

Objectif: Envie de donner les moyens à votre de devenir acteur de son endormissement et d’avoir une bonne nuit de sommeil !

Il vous faut

– Une seringue à pâte Fimo et de la pâte fimo

Pas à Pas :

Etape 1 : Malaxer la pâte à fimo jusqu’à ce qu’elle devienne toute souple

Etape 2 : Fabriquer des serpentins à l’aide de la seringue.

Etape 3 : Entourer les serpentins de pâte fimo autour des couverts.

Etape 4 : Faire des petits motifs pour décorer les couverts.

Etape 5 : Mettre au four pendant 25min à 130°C.

 

Astuce : A faire également avec de la porcelaine froide!  La recette..Bientôt !!!!

 

 

Résultat, les enfants sont ravis et vous aussi!!!

Le sommeil, la vision et les couleurs

Dormir c’est chouette !

Je ne suis pas sûre que les enfants voient les choses de cette manière là : ce n’est pas facile de cesser ses activités, de passer du jeu à la solitude, de la lumière à l’obscurité, du bruit au silence, de la mobilité à l’immobilité…d’un extrême à un autre.

C’est un moment qu’ils cherchent bien souvent à éviter et pour repousser l’heure du coucher ils utilisent tous les stratagèmes en leur pouvoir (Je vois déjà certains parents sourire aux souvenirs des  «  je n’ai pas sommeil… j’ai soif… j’ai envie de faire pipi… un dernier bisou… juste une histoire… j’ai peur…y a des monstres… » pour en arriver parfois aux «  j’ai mal !!!! »).

Aussi pour l’aider à s’endormir il faut créer avec lui un environnement cocooning, visuellement rassurant et repérant afin qu’il se laisse glisser dans le sommeil…

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Mode d’emploi

1)     Permettre  à l’enfant de différencier le jour de la nuit : laisser les volets ouverts pour la sieste de la journée par exemple et fermer les volets pour la nuit…

2)    Instaurer un rituel du coucher et annoncez clairement ce qui se passera «  dans 10 minutes (par exemple)…tous le monde au lit !!!! ». Soyez vigilant car si vous n’appliquez pas la consigne ils en profiteront pour négocier et marchander.

3)     Lorsque le rituel est fini « c’est fini fini ! » pas de négociations possibles malgré leurs suppliques car vous ne feriez qu’entretenir leurs peurs «  Tiens maman reste ? y a peut être bien du danger…le loup ne vient peut être que lorsqu’elle n’est plus là ? ».

4)    Attention aux couleurs ! Les couleurs favorisant le calme sont idéales. Chaque couleur a un effet psychologique.

Le bleu  est une couleur calmante. Elle favorise la détente, l’endormissement, l’imagination et le rêve.  C’est la couleur reine des  chambres à coucher.

Le vert  invite également à la détente. C’est une couleur calmante, rafraîchissante tonifiante. C’est une couleur « nature », qui utilisé en petites touches dans une chambre à coucher crée un petit coin de verdure et éloigne les tracas quotidien et le stress de la vie extérieure.

Le violet calme le corps et aide à trouver l’harmonie.

Le rose est une couleur rassurante, calmante sur les enfants agités qui incite à la tendresse, à la douceur, au cocooning.

L’orange est la couleur de l’optimisme. Elle provoque une sensation de bien-être et de bonne humeur mais dans une chambre à coucher elle doit être utilisée à dose modérée afin de ne pas fatiguer ou en association avec d’autres couleurs.

Le jaune est la couleur de la joie de vivre, de la bonne humeur et de la gaieté.  Les jaunes pâles peuvent être utilisés pour les chambres à coucher car ils apportent douceur, bien-être et apaisement.

Le rouge, couleur chaude mais couleur stimulante, couleur de la vitalité, de l’action…couleur qui stimule l’agressivité. C’est, par conséquent, une couleur à proscrire de la chambre à coucher de votre chérubin si vous voulez qu’il et que vous dormiez !

Le brun est une couleur triste mais associée avec parcimonie au jaune et à l’orangé elle devient apaisante et déstressante. Optez plutôt pour les nuances chaudes et gourmandes du chocolat, qui utilisées en touches légères dans une chambre à coucher,  repose.

Le noir est une couleur déprimante à éviter dans une chambre à coucher ou à utiliser en toute petite touche pour créer des contrastes.

Le gris peut être une couleur apaisante, calmante, qui aide à la concentration, mais elle doit être associée à d’autres teintes neutres comme le sable, la pierre, la couleur crème ou bien les nuances de roses, le vert d’eau et les bleus pâles qui se marient à merveille !

 Le blanc est la couleur de la sérénité, de l’harmonie universelle, de l’apaisement mais elle est une couleur froide si elle est utilisée seule. Par chance le blanc est la seule couleur qui se marie facilement avec toutes les autres…

Enfin si votre enfant aime vraiment  une couleur rien ne vous empêche  d’agrémenter les murs de sa chambre par des petits motifs pochoirs ou par une frise.

5)    Rendre  votre enfant autonome en lui donnant les moyens de dépasser lui-même ses peurs. Invitez-le à utiliser une lumière tamisée ou une veilleuse qu’il aura au préalable choisie ou personnalisée…Dans une pièce noire les affreux monstres se reproduisent très très vite !

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A vos pinceaux maintenant…Aidez-les à mettre des jolies étoiles colorées dans leur nuit noire…

Ps: n’hesitez pas à nous faire partager vos expériences et/ou mettre en ligne les photos de vos chambre spécial sommeil   🙂

Merci d’avance…!