Oscar et la boite à colère

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OSCAR ET LA BOITE A COLERE

 

 

 Il était une fois l’histoire d’un petit poisson qui s’appelait Oscar.  Quand il arrivait à l’école des poissons, tu sais ce qu’il faisait? Eh bien, d’un seul coup, il nageait vers les autres poissons qui étaient dans la cour de l’école et il les mordait. Oui, il les mordait avec sa bouche de poisson, comme ça, cratch, cratch! Il tapait dessus avec ses nageoires, avec sa queue. Il leur lançait de l’eau dans les yeux pour qu’ils pleurent. Oui, oui, ça pleure un poisson. On ne le voit pas parce que cela se mélange avec l’eau de la mer, mais ça pleure un poisson.
Bien sûr, tout le monde, tous les autres poissons étaient  chaque fois étonnés de voir le petit poisson Oscar mordre et taper comme cela.
Les autres petits poissons avaient peur de lui. C’était comme ça!

Mais tout au fond, il était très triste. Et si tu savais  comme c’est triste la tristesse d’un petit enfant poisson!
C’est tellement triste que des fois l’eau de la mer en de devient toute grise, noire.
Des fois on voit comme ça la mer toute noire, pas bleue du tout, ni verte, ni heureuse, toute noire. Eh bien je te le dis, c’est à cause de la tristesse des petits enfants poissons!

Un jour, la maîtresse d’école des poissons s’approcha d’Oscar et lui dit:
– Je t’ai vu souvent taper les autres petits poissons.
D’ailleurs, la plupart du temps je t’en ai empêché. Moi, je  ne veux pas que les autres petits poissons aient peur de toi.
J’ai bien remarqué qu’il y a souvent beaucoup de colère  en toi.
Certains jours une grande colère toute rouge.                                                                                                                                                           Hier au  soir, avant d’aller me coucher, j’ai pensé à toi et j’ai beaucoup réfléchi, puis j’ai eu une idée! Je t’ai apporté une boîte où tu pourras mettre ta colère. : C’est une boîte où les petits enfants poissons peuvent  déposer leur colère. Le matin quand tu arrives, tu peux  mettre ta colère dans la boîte et le soir, si tu veux, je  te la rends, pour rentrer à la maison.                                                                                                                                        Si tu le souhaites,  ta colère peut dormir ici dans l’école pendant la nuit, comme ça, elle sera reposée demain matin.

Le petit poisson Oscar tout étonné dévisagea la  maîtresse des poissons. Il ne savait pas qu’il y avait des  boites à colères, des boites à peur, des boites à tristesse  où l’on pouvait mettre ses colères, ses tristesses ou ses peurs.
Ce matin-là il ne dit rien, mais le lendemain il arriva  avec un tout petit coquillage qu’il avait trouvé sur le chemin  de l’école, tout au fond de la mer.
Il dit à la maîtresse d’école des poissons:
– Maîtresse, je voudrais mettre ma tristesse de ce matin dans la boite a colère…
La maîtresse prit le petit coquillage, le regarda  longuement et vit que c’était bien une grande tristesse  qu’il y avait dedans. Elle comprit que les colères
sont des tristesses qui ne peuvent se dire autrement.
Elle mit le petit coquillage dans la boîte à colère comme le lui avait demandé le petit poisson Oscar. Et je  crois même qu’elle 1’embrassa, mais je n en suis pas sûr, parce que je ne sais pas comment les poissons  s’embrassent!
La suite de l’histoire? Eh bien, je ne sais pas encore.
La maîtresse d’école des poissons m’a dit qu’un jour elle  me raconterait.

J’ai appris depuis que d’autres maîtresses d’école, chez  les poissons, avaient pris l’habitude de proposer des boîtes pour déposer à 1’intérieur les sentiments pénibles. De façon à ce que les enfants poissons ne restent pas encombrés, habités ou pollués toute la journée par des pensées négatives. Je crois savoir que ça pourrait marcher aussi  avec les petits d’hommes.

 

Ainsi se termine pour l’instant le conte du petit poisson qui avait une si grande colère en lui… qu’il aurait pu avaler toute la mer. !

 

 

MODE D’EMPLOI :

1) Lire le conte

2) Peindre la boite

3) Coller les décorations

4) utiliser sans modération…

 

 

Léonie KIGUERITOUT

Petite brebis réalisée en tissu tout doux ( Ma petite Mercerie). Elle a un sachet rempli avec des noyaux de cerises. Il faut juste humidifier le sachet et le passer 2 minutes au four micro-onde. Remettre le sachet dans la brebis et utiliser sans modération en cas de « bobo », difficultés à s’endormir, tristesse…L’enfant peux se coucher sur Léonie, la posée sur son ventre ou la mettre sur son dos… C’EST MAGIQUE!

léo 1           léo 2

Bon de colère !!!!!

Les colères…on en fait quoi????

On leur donne la possibilité de les exprimer de manière adaptée:

1) Télécharger le bon sur le lien suivant:bon_de_colere ou en créer avec vos petits bouts

2) En imprimer un certains nombres à conserver à porter de main

3) Les utiliser sans modération en cas de petite moyenne ou grande colère

4) Reprendre les raisons de la colère une fois la crise passée (évidemment!!!) en lui faisant dessiner sa colère ou tout simplement en mettant des mots sur cette colère

 

 

 

Quoi qu’il en soit surtout RESTEZ CALME et BON COURAGE

Ps: vous pouvez également utiliser ce bon pour vous même…C’est parfois très utile!!!!!

bon de colère 3

Doudou thérapeutique

bouillote ariette

 

Bouillotte sèche, crée et réalisée en séance avec une petite fille qui avait des difficultés pour s’endormir. Nous avons mis des mots sur ses difficultés lors de la réalisation de la bouillotte et maintenant elle lui raconte tous les soirs ses secrets, met le petit sachet au four micro onde et s’endort tranquillement l’esprit tranquille et le corps au chaud…

La baguette magique

 

baguette 1   baguette2Baguette magique

 

 

BAGUETTE MAGIQUE :

1)   Identifier avec l’enfant sa problématique du moment : peur, colère, tristesse…

2)   Demander lui de la dessiner  sur de la feutrine ou dans un mandala qu’il peut choisir ou dessiner. Le mandala ou le dessin servira de support à l’expression de sa difficultés (Ex : « Choisi un dessin et laisser sortir toute ta colère en la dessinant »).

3)   L’inviter à exprimer avec des mots ce qu’il a représenté. (Ex : «  Explique moi  maintenant avec des mots ce que tu as dessiné »).

4)    Assembler la feutrine , le dessin ou le mandala sur une petite baguette pour finir de construire la baguette magique et lui donner ainsi la possibilité de gérer lui- même ses propres difficultés .(Ex : « Tu as la possibilité de résoudre tout seul tes difficultés maintenant que tu as ta baguette magique, mais pour qu’elle marche bien il faut avant tout que tu arrives à te dire ou à dire tout simplement avec un dessin et/ou avec des mots ce qui te pose problème »).