La semaine de Créapsy en image N° 1 …. Découverte du cabinet!!!

Aujourd’hui je vous emmène découvrir mon domaine!

!!!

 

Que trouve t’on par ici ?

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– « L’entrée » évidemment…

– Patient vous avez dit PATIENT…aussi voici « La Salle d’Attente »…

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– Le  » coin tableau  » pour écrire, se dire, dessiner, jouer à la maîtresse…

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–  » La maison de poupée  » et ses petites bestioles pour mettre en scène les soucis et tracas du quotidien…

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– « Le coin relaxation »… un peu de douceur , de détente pour pouvoir aborder et dépasser les situations difficiles…

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Vous souhaitez en voir plus?

Alors rendez-vous le mois prochain…

Dix trucs psy pour aller mieux…

Dix trucs de psy pour aller mieux

Par Céline Savary et Julie Destouches

Rire, parler, respirer, … des petites attitudes à adopter qui vous permettent de vous alléger la vie. Retrouvez le moral et le sourire en suivant nos 10 conseils de « psy » pour aller mieux.

1. Respirer sous contrôle

 

Cela paraît élémentaire, et pourtant, la plupart d’entre nous ne respirent pas comme il faudrait. Dès que le niveau d’anxiété s’élève, le souffle s’accélère, ce qui a pour conséquence d’augmenter le rythme cardiaque et de provoquer des suées et des vertiges. Pour faire baisser la pression, il ne faut pas respirer à fond, mais « sous contrôle ». Posez la main droite sur la poitrine, l’autre sur le ventre. Puis inspirez et expirez naturellement, mais pas à fond, les lèvres un peu pincées, en gonflant légèrement le ventre comme un ballon, et en veillant à ce que la main droite reste quasi-immobile. Exercez-vous cinq minutes par jour. Et mettez la technique en pratique à chaque anxiété.

2. Se parler gentiment

 

Etre bienveillant envers soi-même est l’une des clés de l’épanouissement. On ne va pas loin en se flagellant, alors que, sous les vivats et les bravos, on soulève des montagnes. Nous sommes en constant dialogue avec nous-mêmes, sans nous en rendre compte. Alors se traiter d’imbécile et se sermonner renforce le problème, renvoie aux moments de crise. Pour désamorcer le malaise, il est absolument nécessaire, au contraire, de se rassurer et de s’encourager : « Ça va aller, calme-toi, tu vas y arriver… » ou « Ce n’est pas si grave, le principal, c’est de bien le prendre », un peu comme si vous parliez à une amie. Vous viendrait-il à l’idée de l’agresser comme vous le faites avec vous-même ?

3. Savoir nuancer

 

En mettant vos émotions à plat, vous avez la possibilité de les diriger. Si vous avez perdu vos clés, demandez-vous : « Cela mérite-t-il une explosion ou juste une petite élévation de température ? Les conséquences sont-elles si dramatiques ? » Ça prend deux minutes, et vous verrez les nuances de la situation. Les choix étant plus riches, les réactions le seront aussi. En réduisant vos réactions automatiques négatives, vous augmentez votre liberté.

4. Se libérer au maximum des angoisses des autres

 

Beaucoup de nos anxiétés ne nous appartiennent pas, mais nous n’en avons même pas conscience, si bien que nous souffrons des angoisses des autres. Grandir en entendant sa mère rabâcher que le métro est dangereux, plein de voyous et de violeurs nous rendra automatiquement anxieuse à l’idée de le prendre. Pourtant, cette anxiété n’est pas la nôtre. Il faut donc reformuler le problème en ayant conscience que ce n’est pas nous qui pensons ainsi, mais maman. Cela soulage d’un poids, et aide à transformer l’angoisse en énergie positive.

5. Arrêter le café

 

C’est le premier conseil que donnent tous les psys à leurs patients ! Et c’est prouvé scientifiquement : le café est une substance hautement anxiogène. Consommée régulièrement, cette boisson peut en effet aggraver les états anxieux, provoquer des états de tension et même des extrasystoles, ces petits pincements dans la poitrine qui donnent l’impression que le cœur va exploser (mais ce n’est absolument pas grave). A la place, essayez le déca, ou la chicorée, c’est très tendance et pas énervant.

6. S’exercer à rire

 

Les personnes anxieuses ne contrôlent plus leurs pensées négatives, par lesquelles elles sont envahies en permanence. Se défouler est un moyen de casser le cercle infernal. Le rire est une des méthodes idéales pour faire sortir toutes ces émotions, d’autant plus qu’il provoque la sécrétion d’endorphines, hormones du bonheur qui relaxent. Vous n’avez pas trop le cœur à rire tout seul en ce moment ? Eh bien désormais, il existe des clubs très sérieux où l’on vous apprend, en groupe, à provoquer ses éclats de rire. La méthode : non pas avec des histoires drôles mais des exercices respiratoires. On peut expérimenter le « rire du lion » qui desserre la gorge ou le « cocktail de rire » aux vertus euphorisantes… Bonne humeur garantie en sortant !

7. Construire SES croyances

 

Certaines croyances, ces pensées automatiques qui remontent à notre petite enfance, déterminent notre façon de nous voir. Nous n’en avons pas conscience et les prenons pour la réalité. A force d’entendre : « Tu te noies toujours dans un verre d’eau ! », l’enfant devenu grand aura ainsi tendance à s’y conformer. Une multitude de croyances, bonnes ou mauvaises, nous influencent ainsi au quotidien. A nous de faire pencher la balance du bon côté, de nous envoyer des messages positifs. Répétez-vous tous les jours : « Je suis mon amie », « Je veux mon bien », « Il y a toujours une solution » ou « Je demande à mon inconscient de libérer mes possibilités au bon moment… » Rien de tel pour se réconcilier avec soi-même.

8. Apprendre une technique propice à la relaxation

 

Parmi les plus efficaces à faire toute seule, le training autogène de Schultz, une sorte de méthode d’autohypnose qui, en plus de détendre, permet de suggérer quelques réactions à son subconscient. Testez aussi le yoga, praticable à la maison comme au bureau, ou la méditation. Et pas besoin d’être bouddhiste pour cela ! Il suffit de s’asseoir, de préférence face à une fenêtre, le dos bien droit, les épaules relâchées. Restez ainsi immobile trois minutes en faisant le vide, écoutez votre respiration, fixez la lumière (pas le soleil !) et laissez-vous envahir. Ensuite, fermez les yeux et visualisez la lumière qui est en vous. Souverain pour se libérer des tensions.

9. Bien gérer son agenda

 

Beaucoup de grands anxieux se laissent vite déborder à cause d’un simple manque d’organisation, parce qu’ils ne savent pas bien gérer leur temps. Pour résoudre le problème, faites des listes. Si nécessaire, essayez de tenir un agenda, et cela même si vous n’êtes pas à la tête d’une multinationale. Car gérer le quotidien d’une famille, c’est parfois pire. Vous visualiserez mieux vos journées, et vous serez capable de reporter certaines choses pour vous laisser le temps de souffler. Et vous ne vous mettrez plus dans des états d’épuisement qui vous font voir la vie en noir.

10. S’entraîner à positiver

 

Il faut une fraction de seconde pour décider de son attitude, négative ou positive. C’est un réflexe qui s’acquiert… par l’entraînement, en cherchant une parole réconfortante, comme on le ferait pour une amie. Regardez les enfants : ils hésitent parfois entre rire ou pleurer, c’est vous qui faites pencher la balance ! Dans la plupart des situations, il y a un bon côté. Sinon, il vous reste l’humour et cette petite phrase à méditer : « S’il y a un problème, il y a une solution, et s’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème ! » Vous souriez ? Vous voyez, ça marche !

Remerciements à Bernard Raquin, psychothérapeute, et à Jean Cottraux, psychiatre et directeur de l’unité du traitement de l’anxiété au CHU de Lyon.

UNE BONNE AMBIANCE A LA MAISON: 11 petits conseils pour se faciliter la vie et arrêter de râler ( ENFANT.COM)

Mais c’est pour moi et( et peut être vous..?) tout ça…..!!!!!

Très souvent on râle, et bien sûr c’est la faute des autres, les enfants ou le conjoint. Dans un livre bourré d’humour et de bonne humeur, intitulé «J’arrête de râler sur mes enfants (et mon conjoint)», la coach Christine Lewicki et sa sœur Florence Leroy nous donnent quelques astuces pour arrêter de râler et, donc, retrouver la sérénité à la maison.

Et si arrêter de râler, c’était d’abord changer d’état d’esprit ? En terminer avec les petits problèmes qui se transforment en drame pour un oui ou pour un non avec les enfants. Voici 11 astuces pour retrouver une vie de famille plus paisible et vous débarrasser de cette habitude polluante.

1- Semer des petits messages d’instructions Plutôt que de répéter et ainsi gaspiller votre énergie inutilement, écrivez des petits messages là où vous avez des instructions à donner. Par exemple, au-dessus de l’interrupteur dans le couloir, un discret post-it avec écrit «éteindre la lumière» vous évitera de rabâcher qu’il faut l’éteindre. Mais n’oublions pas que répéter modérément fait aussi partie du rôle de parent. Tout ne s’acquiert pas du premier coup quand on est enfant. 2- Aménager la maison pour se simplifier la vie On veut que chacun participe à la maison ? Alors essayons d’aménager les lieux pour faciliter les tâches de chacun. Par exemple, mettre des bacs à linge sale dans chacune des chambres, et de différentes couleurs pour que les plus petits s’y retrouvent. On encore créer un mode d’emploi simplifié de la machine à laver pour les plus grands. 3- Utiliser un «tableau des émotions» Les émotions ne se contrôlent pas, elles font partie du quotidien. Dessinez sur une feuille des visages (des petits smileys) montrant chacun une humeur différente, nommez-les puis affichez-la sur le réfrigérateur. A côté, sur une autre feuille, écrivez les différents besoins que chacun peut éprouver. Par exemple «J’ai besoin de câlins». Le matin, chacun cochera les cases correspondant à son humeur ainsi qu’à son besoin. Le dialogue sera plus facile, et cette connaissance des émotions de chacun favorisera la discussion dans la famille. 4- Parler ensemble de ce qu’on aime Prenez le temps d’écouter votre enfant, et de parler avec lui de ce qui l’anime, le passionne. Il se sentira reconnu et aura moins de mal à accepter les différentes tâches qu’il a à effectuer dans la journée. Plus besoin de râler. 5- Penser que les enfants font partie de la solution plutôt que du problème Tim renverse un verre sur la table ? Le premier réflexe serait de le rappeler à l’ordre sévèrement, car c’est agaçant. La solution est pourtant de lui indiquer où se trouve l’éponge. On garde donc son calme et on le met acteur de la solution. Une bonne façon de croire en lui et en sa capacité à faire les choses et à les arranger.

6- Repenser les corvées Bien sûr vous êtes obligée de faire la vaisselle, passer le balai ou plier le linge… Mais vous pouvez choisir l’ambiance dans laquelle le faire ! Mettez une musique qui vous donne la pêche ou qui vous détend lorsque vous faites du repassage… Cela booste ou apaise, et c’est une manière plaisante d’effectuer les corvées.

7- Demander de la reconnaissance L’impression que le travail effectué n’est pas reconnu donne souvent envie de râler et c’est normal! Osez demander que l’on vous dise merci lorsque vous vous êtes décarcassée et que cela semble normal au reste de la famille. Le «merci» ne sera pas spontané certes, mais la reconnaissance que vous en tirerez vous évitera de râler.

8- Ne plus crier en bas des escaliers Faites vos demandes directement face à face avec votre enfant. Vous économisez votre voix, et cela vous évitera de vous répéter. 9- Différer sa réponse Léa veut inviter sa copine pour le goûter ? Vous n’êtes pas obligé de lui répondre tout de suite par «oui» ou «non». Prenez le temps de réfléchir, et dites-lui «Je vais y réfléchir». Si sa demande n’est pas en accord avec votre programme, expliquez-le lui et trouvez un arrangement, dans lequel elle aussi se sentira satisfaite.

10- Demander de l’aide Vous n’êtes pas seule à gérer la logistique de la maison et élever vos enfants. N’hésitez donc pas à demander de l’aide à votre conjoint ou à vos aînés.

11- Prenez soin de vous ! Lorsque l’on se sent bien dans sa peau, l’ambiance à la maison est meilleure. Donnez la priorité à votre sommeil ; il est essentiel, et une nuit reposante vous mettra dans de bonnes conditions pour le lendemain. Faites une sortie en couple au moins une fois tous les trois mois, et prenez le temps de prendre des décisions à deux. Enfin pratiquez une activité sportive bien à vous, durant laquelle vous aurez l’esprit ailleurs qu’à la maison, au travail ou dans les devoirs des enfants. Le bien-être de toute votre famille dépend du vôtre !

Tiphaine Rodrigues